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On n'est jamais seul quand on a une passion.
Nous en profitons pour aller vers les autres, au
concert, à l'école, à l'hôpital
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" L'enfant, la musique, l'hôpital " :
la thérapie de l'harmonica à l'hôpital de Bullion. |

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PARIS (AFP) - Ce sont des enfants comme les autres ou presque. Ils ont
de l'asthme, du diabète, des problèmes cardiaques ou gastriques, ils relèvent
d'interventions chirurgicales, ils ont été victimes de brûlures graves. Ils souffrent
de 17 pathologies différentes. Ils sont soignés au Centre de Pédiatrie et de
Réeducation de Bullion (Yvelines)
et ils jouent de l'harmonica.
Une initiative de l'Association Enfance et Musique, de la Cité de la Musique avec le
concours de deux professionnels reconnus. |
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"L'air que l'on respire, c'est le même pour tous ...
Le petit harmonica que j'ai acheté incidemment il y a bientôt trente-cinq ans a décidé
de ma vie : rêves, voyages, rencontres professionnelles et affectives, métier. La
passion la plus modeste débouche parfois sur des horizons inattendus. Et surtout, on est
jamais seul, quand on a une passion!
Malgré sa modestie, l'harmonica a quelques qualités : il est petit, pas cher, plutôt
facile à jouer, il ne fait pas peur ; il est à la fois familier, impertinent, intime,
cosmopolite ... À travers lui, on respire littéralement la musique puisqu'on joue à la
fois en soufflant et en aspirant.
De réflexions en rencontres avec des médecins et des kinés, j'ai entamé un travail sur
des petits exercices respiratoires en musique. Les premières expériences ont démontré
un vif intérêt de la part des patients comme des soignants et surtout révélé un
formidable impact socialisant et destressant, plus large que l'aspect purement
respiratoire d'origine.
Je souhaite poursuivre cette démarche
et utiliser l'instrument et son imaginaire comme une modeste clé d'ouverture à la vie.
Si ça vous intéresse, n'hésitez pas à me contacter.
Souffler n'est pas jouer ? Un peu quand même".JJM |
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